Les religions, surtout chrétiennes sont en perte de vitesse ici en Europe, disent régulièrement les médial.
Est-ce grave ?
Ou est-ce le signe de l’émancipation de la foi et de la spiritualité. Une émancipation qui se fait pour soi, sans le besoin d’une église ni d’un catéchisme. Une pensée sur mesure, individuelle, une morale sur mesure, individuelle.
La croyance oui ou peut-être, mais le rattachement à un organisme spirituel ou à une communauté, non. On n’en sent pas le besoin. Est-ce grave ?
Est-ce grave d’être des électrons libres de foi et de spirituelle ?
Il y a quand même les questions des valeurs.
Est-ce que la réflexion libre et autonome, permet de garder l’essence de la foi, de l’espoir et de l’amour. Ou est-ce que on devient juste croyant pour soi et pour ses liens avec Dieu.
Croyant pour son propre bonheur sa propre satisfaction, sa propre nourriture de l’âme.
Croyant pour contrer la peur de la mort, pour permettre la création de rites contre la peur.
Dans cette reprise des valeurs à la sauce individuelle, ne risque-t-on pas de se replier sur les « valeur qui nous arrangent et nous avantagent » et à éliminer la réflexion sur l’aspect communautaire et universel de la foi.

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